Presse

Eine Auswahl: 



"Johanna Fassbender: Les différents états d’une artiste allemande douée"   

ein Artikel des belgischen Autor Denys-Louis Colaux


http://www.johannafassbender.com/

https://www.facebook.com/johanna.fassbender.1

https://www.facebook.com/pages/Johanna-Fassbender-Music-A…


Je suis en veine. Je viens d’apercevoir, au loin, une belle libellule ornée de deux somptueuses paires d’ailes. Une archère aux nombreuses cordes. Voilà une artiste éclectique et polymorphe. Elle est allemande, elle est musicienne, elle compose, elle écrit (songwriter), elle dessine, elle peint, elle photographie et traite ses photos, elle a une allure folle. Ceci n’aurait qu’une importance relative si, en tout ce qu’elle entreprend, Fassbender ne faisait preuve d’un réel talent. Elle apporte en tout art qu’elle aborde une touche personnelle, une signature, un grain. J’ai découvert cela peu à peu, j’ai appris tout cela successivement, en suivant les indices laissés par l’artiste. D’abord, j’ai fait la rencontre du trait de Johanna Fassbender. Il me ravit, il a une allure très littéraire, calligraphique. Il représente avec une légèreté presque aérienne des êtres denses et massifs, il pose, dirait-on, sur le papier l’insoutenable légèreté de l’être. La ligne alerte et la masse. Mais avec ceci que la masse n’exclut pas la grâce. Il me semble qu’il y a quelque chose d’allègre dans ce trait, un élan vital et empressé, il y a aussi une dimension existentielle : ce trait semble aussi et surtout dire l’être en face du destin, du hasard, de l’absurde. L’être en face de lui-même. L’être ludique et tragique. Il peut aller de la clarté à l’intensité sombre. Il peut n’être qu’une évocation ou entrer dans la représentation complexe. Il culmine selon moi lorsque, sobre, il s’avère d’une éloquence vertigineuse. J’y vois le monumental et le dérisoire, l’immense et le fragile, le beau et le difforme s’enchevêtrer intimement et composer un saisissant portrait de l’être humain. Fassbender dessine sa comédie humaine.


J’aime chez elle les suites de portraits et de visages légèrement, subtilement colorés. Ils atteignent à une intensité remarquable, hypnotique, une expressivité rare. Là, on est en prise avec la braise ardente du regard de l’autre. C’est le tableau qui regarde, qui insiste. Sinueux et simples, clairs et vertigineusement profonds, ces penseurs et ces songeuses, ces regardeurs et ces dévisageuses sont parmi mes découvertes capitales de cette année. Quelque chose de singulier et de saisissant se joue ici : on assiste à une sorte de réduction des moyens qui a pour résultat de multiplier les effets, la puissance et la vigueur de l’oeuvre. Et toujours ce tour littéraire de la composition. Toujours une force émotionnelle extraordinaire et captivante. Toujours, avec des indices de féminité, une formidable puissance expressive. On est ici principalement dans l’autoportrait. Il est variable, mouvant, instable, à l’instar de l’être. Voilà les masques de la comédie humaine, les masques sincères et authentiques des états successifs de l’être unique. L’autoportrait n’a pas pour seule fonction d’asseoir et de perpétuer l’image de l’artiste. Le visage de l’artiste est aussi celui de l’humanité, il est emblématique, il est un témoignage artistique de l’humanité. Il dépasse sa limite, sa mesure pour se tourner vers l’universel. Pour en témoigner.


Et je veux revenir encore à ce trait, pour dire aussi qu’il peut-être malicieux, venir flirter parfois avec la caricature, le portrait charge, je veux affirmer sa séduisante et sa grande liberté. Je veux dire qu’ici il y a place pour le rire, dans l’oeuvre. Le rire exhausse l’oeuvre, il la grandit, il la dégage de l’étau suffocant et meurtrier du sérieux. La mort vient rôder là où le rire n’a pas lieu. L’art, si le rire en est exclu, se naturalise comme les animaux morts ramassés dans le fossé. Son poil n’a plus d’éclat. J’aime l’intelligence de Fassbender, sa subtilité, son sens de la nuance. J’aime que Johanna ose rire.


Johanna Fassbender est une aventurière en art, une chercheuse, une infatigable chercheuse. Son expressionnisme figuratif s’aventure dans l’abstrait. Le tumulte est captivant de ces sillons rouges et bruns infiltrés de jaune, de vert, de rose. Sang dans le sang, terre dans le sang, lumière, passion, or et feu, soufre, grands étangs de vitalité. Affolant poème chromatique. Tout l’être se trouve remué là, au plus profond, sa substance et sa lumière sont brassées ensemble. Oui, cette quête acharnée, je la salue, j’en aime l’intensité. Les artistes qui cherchent ainsi cherchent pour moi, avec moi.


Et Johanna la musicienne, la bassiste, la chanteuse, la beauté de scène s’avance à présent. C’est une rockeuse classieuse, sophistiquée, subtile. Très ému, j’aime la chanson qu’elle consacre à son père. “You had to leave me”.


Je soumets à votre attention quelques-uns des titres qui m’ont convaincu. Voici “If you meet me”. J’aime ce qui est dit dans le morceau : “I need your broken dreams”. J’aime cela. J’aime le violoncelle. L’âme de cette chanson. Ses surprises rythmiques. Sa plaisante lancinance. C’est incontestablement une belle pièce, pleine de relief, d’inventions sonores. C’est un rock inventif. Rien de linéaire ici.


Oh, “Wild Woman”. Oui, ici, le groove feutré, la sophistication, le vibrato délicat & sensuel de la voix, la qualité de la présence et la rusticité sauvage du refrain. C’est très bien troussé. Tout ça a beaucoup d’allure. Il y a un style chez Fassbender. Un tempérament et une geste. Tout, dans cette diversité, se tient finalement. Moi, j’adopte la peintre-dessinatrice-rockeuse-bassiste.


Et je cloture mon petit récital par une pièce que j’aime énormément. “Curling Up”. Si je n’ai pas éveillé en vous le désir de vous lancer immédiatement à la découverte de cette artiste passionnante, soit j’ai manqué mon coup, soit vous êtes un abruti considérable.


Bon sang, je m’aperçois que je n’ai pas placé ce morceau que j’aime beaucoup et qui s’intitule “I close my door”. J’en aime beaucoup l’ambiance. Cette fois, vous avez de quoi vous faire une opinion, vous disposez d’une planche d’élan vers l’oeuvre de l’artiste allemande. A présent, déterminez-vous.



Lively Arts Magazine, Los AngelesWillard Manus


... the work of Johanna Fassbender, a gigantic talent who deserves to be discovered in this country....


„...some of the most memorable song-writing, vocal work and musicianship I´ve heard in years. Jo`N has a captivating voice – edgy, powerful, haunting.


Jo´N´s lyrics are still rooted in reality, still deal with passionate, if conflicted and hurt, woman – in short, honest emotions and longings... 



Kölner Stadtanzeiger


"...geologisch gesehen ist das Leben wahrscheinlich ein Pass, der sich durch Höhen und Tiefen, durch Berge und Täler seinen Weg bahnt. Und wenn die einen von den Bergspitzen singen wollen, dann erzählen Jo´N eben von den Tälern....".

Philipp Wurm


„Mal weich, mal etwas härter, aber immer ein bißchen melancholisch klingt, was die Kölner Musikerin Johanna Faßbender auf der CD „Live“ unter dem Künstlernamen Jo´N veröffentlicht hat. Musik zwischen Rock, Folk, Jazz und Klassik und nicht unbedingt  für den Sommer, eher für den goldenen Oktober. Strahlen doch Piano, Percussion, Gitarre, Cello und Jo´Ns Stimme bei aller Schwermut noch Wärme und Optimismus aus."

Peter Limbach


„Künstlerische Multitalente muss man in Zeiten zunehmener Spezialisierung pflegen, zeigen sie doch, dass die verschiedenen Künste zusammengehören, weil sie den gleichen Themen und Empfindungen auf der Spur sind. Ausgerüstet mit solcher Vielseitigkeit ist Johanna Faßbender eine erfreuliche Erscheinung in der Kölner Kunstlandschaft. Nach Jahren des Fragens, ob sie sich nicht doch auf eine künstlerische Spielart konzentrieren müsse, hat sie längst voller Überzeugung die Vielfalt zu ihrem Element gemacht. Als stimmige Einheit präsentiert sie jetzt ihre Musik im Zusammenspiel mit ihren Zeichnungen. Begleitet von Markus Apitius am Klavier (ein Mitglied aus ihrer fünfköpfigen Band Jo`N), trug Johanna Faßbender mit sparsam konzentrierter Gestik stille Songs von Liebe und Sehnsucht vor, getragen von einer leichten, kräftigen Stimme, mit einem Hauch von Tori Amos, Patti Smith, Jewel und Kristin Hersh. Ähnlich wie die Musik in die Tiefen des eigenen Gefühls hineinklingt, spüren Faßbenders Zeichnungen mit schwungvollen, energischen Linien (mit schwarzer Kreide oder Kohle) den Empfindungen und Haltungen des Körperlichen hinterher.....Und letztlich zielen alle künstlerischen Formen, gleichgültig ob Musik, Zeichnung, Fotografie, Performance oder Malerei, auf dieses eine, sich selbst näher zu kommen und für einen Moment ganz bei sich selber zu sein.

Jürgen Kisters


„...am zweiten Abend ging der Auftritt von Jo´N besonders unter die Haut. Die Sängerin mit der intensiven Stimme erinnerte mit ihren tiefschürfenden Songs daran, dass Energie und Wärme immer noch unschlagbare Attribute im Rock sind. Und dass Lieder ohne Scheu vor Melancholie jedes Publikum berühren.“



Kölner Illustrierte


"...Johanna Faßbender ist sowohl als Musikerin als auch als Künstlerin aktiv. Neben Ölgemälden zeichnet sie „Blinde Akte“ und bestreitet ihre Konzerte schon mal mit verbundenen Augen...".



Gitarre & Bass, Lothar Trampert


Ebenfalls einen eigenwilligen Weg zwischen Singer/Songwriter-Rock und dem Rest der Kunstwelt eingeschlagen hat Jo´N („Joanne“), Musikerin, Autorin, Malerin, Darstellerin, Künstlerin. Johanna Faßbender hat eine kraftvolle, sehr berührende Stimme, sie klingt straighter als Tori Amos, selbstbewusster als Patti Smith, nicht so countrygirlie wie Jewel und viel europäischer und vor allem variabler als alle genannten. Großartig eben.



„Tutti, die Musik vor dem Abend“, MDR, Grit Schulze


„...eine Mischung aus Neil Young, Bob Dylan und Patti Smith gibt „Rise & Fall“ etwas Zeitloses.“


Bonner Generalanzeiger


„...eine Sängerin mit charismatischer Stimme.“



FOCUS-ONLINE


„...eine Traumpartnerschaft von zwei Musikern (Johanna Fassbender & Markus Apitius), deren feines Gespür für Harmonien und elegante Komposition stark rüberkommt...schöne Töne für alle Fans von melodischem, gut arrangiertem Pop.“



„Erfolg, was ist das?“ BIZZ, Annette Beuttler


BIZZ: Ist Ihr Erfolg der Applaus auf der Bühne?

Faßbender: Jedes Konzert und sei es im kleinsten Club, stärkt mich. Aber mit gut nachgespielten Hits bekommt man auch viel Applaus. Wichtiger ist, dass die Stücke hundertprozentig von mir kommen.


BIZZ: Wie wichtig ist Geld?

Faßbender: Ich hatte nie den finanziellen Hintergrund, um unbeschwert vor mich hinzukünstlern. Ich jobbte eben nebenbei. Hatte ich ein bißchen Geld, steckte ich das in ein neues Mikrofon, neue Farben oder noch mehr Privatstunden. Für mich ist Erfolg: mir selbst treu zu bleiben.




Diese Website verwendet Cookies. Durch Klicken auf ' Zustimmen' akzeptieren Sie unsere Verwendung von Cookies.

Impressum mit Datenschutz
Ich stimme zu